Ambert vs 🐺 Gerzat Basket U18M (64-56) : la remontée gâchée.
Ce samedi 13/12 à 13h, Gerzat Basket U18M s’incline 64-56 à Ambert.
Le plus rageant ? Ce n’est pas une “bonne défaite” : c’est le genre de match où tu te dis, en serrant les dents, “ok, celui-là… on pouvait le voler”.
Parce que revenir à 59-56 à 42,2 secondes de la fin, c’est pas juste “être pas loin”.
C’est être à un stop + un panier de repartir avec le sourire et de transformer le bus du retour en karaoké improvisé (ou au moins en silence heureux).
Le match : courir après, encore
On commence déjà en chasse : 15-10 à la fin du QT1 (ou presque, 0:54).
Rien de dramatique… sauf que derrière, Ambert passe la seconde et Gerzat se retrouve à 33-22 au QT2 (7:34). Là, c’est le moment où tu regardes le tableau et tu te dis : “On a prévu de jouer quand exactement ? Après le goûter ?”
Mais Gerzat s’accroche. Au QT3, ça ne part pas en sucette : 49-40 à 1:50.
Traduction : match encore vivant. Et franchement, vu comment ça avait démarré, c’était déjà un bon signe.
Le money time : le scénario parfait… jusqu’à la dernière page
À 5:50 de la fin : 56-44, +12 pour Ambert, et Gerzat Basket U18M est en foul trouble (5 fautes d’équipe).
Donc là, c’est simple : tu touches un gars = tu offres des lancers. Autant dire que tu défends avec des moufles de cuisine.
Et pourtant, les Loups reviennent.
58-50 vers 2 minutes. Puis 59-56 à 42 secondes. Là, la salle devait faire “oh…”, et Ambert a dû se dire “les gars, c’était pas prévu au programme ça”.
Sauf qu’au moment où il faut être chirurgical… Gerzat a eu une fin de match version “on improvise”.
Résultat : 64-56, avec un 5-0 final qui fait mal parce que ça ressemble à une porte qui claque au nez alors que tu avais déjà sorti la clé.
Ce qui énerve (et ce qui rassure)
Ce qui énerve : ce match, Gerzat Basket U18M le laisse filer plus qu’Ambert ne le “vole”.
Pas besoin d’inventer des excuses : quand tu reviens à -3 à 42 secondes, tu dois au minimum te donner une vraie chance jusqu’au buzzer.
Ce qui rassure : il y a du caractère.
Revenir de -12 dans le money time, avec la pression, les fautes, et la salle qui pousse, ça montre que l’équipe a un moteur.
Maintenant il faut juste arrêter d’oublier la 2e moitié du mode d’emploi : comment finir.
Tableau de bord
| Moment | Score | Écart (vue Gerzat) |
|---|---|---|
| QT1 (0:54) | 15-10 | -5 |
| QT2 (7:34) | 33-22 | -11 |
| QT3 (1:50) | 49-40 | -9 |
| QT4 (5:50) | 56-44 | -12 |
| QT4 (42.2 sec) | 59-56 | -3 |
| Final | 64-56 | -8 |
Le mot Hoops63 (avec les dents serrées) :
Il y a des défaites qui construisent. Celle-là peut construire… si elle pique suffisamment pour qu’on retienne la leçon : un match, ça ne se joue pas “jusqu’à revenir”, ça se joue jusqu’à gagner.